My thoughts about Education Humanities, Technology and Digital Culture. Interested on social media tools in educational contexts and
gamification in education.
Reprieve from the long hours of darkness is just around the corner, when spring brings with it Daylight Saving Time and the turning forward of the clocks.
Although it means one less hour of sleep, the increase in daylight will feel worth it in the long-run.
In the US and Canada the clocks gone forward last 8 March at 2am.
In Europe will go forward tonight Sunday, 29 March at 1am. Most countries in The European Union (EU) and other European countries will spring forward one hour at 01:00 UTC on March 29, 2020. Local time for the change is different in each time zone.
To make the time change easier, which can take your body up to a week to adjust to.
The human circadian clock is actually a little longer than 24 hours, so it’s easier for us to stay up later than to fall asleep earlier in relation to our usual bedtime.
Isn’t the easiest sell for children. You can probably already anticipate what’s going to happen for several nights after it occurs: It won’t be dark at your child’s bedtime and it will “feel” much earlier to him, so your youngster will battle you at bedtime. There are a few things you can do today to make this transition easier for both you and your child.
Catela dessiné Claire Bretécher et son Agrippine avec ce commentaire: "Reine de la bande dessinée et modèle d’émancipation pour des générations, je la garde dans mon cœur et mon crayon. Sa sensibilité, son humour, son regard restent éternels".
Une sociologue, une humoriste, une dessinatrice rigoureuse qui cache son travail méticuleux derrière la nonchalance de ses personnages.
"Elle laisse une œuvre féministe, rebelle jusqu’au bout des crayons."
Kareen Janselme
Claire Bretécher
crédits: Alain Benainous/Gamma-Rapho
via L'Humamité/ Culture
Biographie:
Née à Nantes, Claire Bretécher a commencé sa carrière dans les années 1960. Après avoir laissé tomber les Beaux-Arts, elle enseigne le dessin et livre des illustrations aux journaux du groupe Bayard.
« Le dessin de presse, les strips, la BD, peu importe, je voulais dessiner et mon but était de manger grâce à ça »
Claire Bretécher
A l’époque, elle met son art au service de la presse jeunesse en collaborant avec le journal Tintin (1965 et 1966), puis Spirou(1967 à 1971), où elle crée d’ailleurs les Gnan-Gnan.
Suite à ça, elle travaille à Pilote (1969), où elle crée le personnage Celluliteun premier personnage emblématique, héroïne plus ou moins médiévale, "féminine et féministe, mordante et acide" selon Patrick Gaumer.
Cellulite fut première d’une lignée de personnages résolument drôles, modernes, voire en avance sur leur temps, comme sa créatrice.
Puis participe au début des années 1970 à la création de L’Echo des savanes (revue franco-belge qui va rapidement devenir culte) avec les auteurs Gotlib et Mandryka.
Pionnière dans l’univers de la BD, elle a su imposer un style bien à elle au fil des années.
Dessinatrice de presse également, elle a exercé son art dans Le Sauvage et Le Nouvel Observateur notamment, où elle faisait paraître chaque semaine une planche des «Frustrés» (1975).
Les Frustrés
Claire Bretécher
éditions Dargaud
«Les Frustrés» ont squatté les pages du Nouvel observateur de 1973 à 1980.
S'étant lancée dans l'autoédition, elle publie en 1988 le premier album des aventures d'Agrippine, une série dehuit albums - le huitième intitulé Agrippine déconfite, sorti en 2009 chez Dargaud.
Agrippine avait donné lieu à une série de 26 dessins animés de vingt-six minutes, produits par Ellipse Animation et diffusés sur Canal+ à partir du mois de novembre 2001.
Sa galerie de personnages lui permettait de s'attaquer à des sujets de société qu'elle aura très souvent identifiés bien avant la plupart de ses contemporains. Au point qu'en 1976, Roland Barthes dira qu'elle est la "sociologue de l'année".
"Claire Bretécher devrait être considérée comme le premier véritable Grand Prix du Festival d’Angoulême, et pour cause : elle est la première à avoir été distinguée par ses pairs."
Merveilleux prototype de l'ado en révolte, Agrippine est perpétuellement tiraillée entre des parents trop laxistes, un petit frère impossible, des copines inséparables, et Modern Mesclun l'amoureux transi.
Eh, bien, comme enseignante, je peux vous dire que j'ai beaucoup lu avec mes élèves - collège et lycée - puisque j'adore lire. Et je voulais que les jeunes partagent de ce même plaisir! Le plaisir de lire. Et j'ai réussi.
Récit littéraire:
Le récit littéraire peut comprendre le roman, le conte, le journal intime, et la bande dessinée. Ce sont des récits aux caractéristiques différentes qu'il faut que les étudiants travaillent dans la discipline de langues et littérature.
Mais attention, si possible, lire des choses intelligentes, actu, où l'humeur est présent de façon pédagogique.
Faisons attention! Les ados, à présent,ils dévorent autre chose que la BD, le manga ou Wikipédia! Bien que je ne sois pas contre. Tout au contraire. L'important, c'est qu'ils lisent.
Eh, oui, ils aiment les livres, et adorent la BD, et le manga.
Lire dans la salle de classe est une activité très bien accueillie par les étudiants dans les cours de langues et littérature. Ils aiment lire, soit en écoutant la prof., les plus petits, soit lire à haute voix, les ados.
Les professeurs suivent de près le rythme et l'expression de la lecture, aussi bien que la bonne prononciation des mots surtout quand les élèves sont plus petits.
crédits: iStock
Quelques pensées:
Vous pourrez proposer à vos élèves, différentes activités, selon l'outil et le niveau apprentissage. Pour les ados, la BD est une plaisante activité, suivie de tout un travail de comparaison récit (roman, conte) et récit BD. Vous verrez que vos élèves auront l'esprit critique et l'authenticité de faire un travail de très bonne qualité pédagogique, en étudiant les deux genres littéraires. Les filles ne s'attendront peut-être pas aux idées avant-garde de Claire Bretécher! Elles vont adorer!
En 1976, Roland Barthes l’avait qualifiée de «meilleure sociologue de l’année». Vingt ans plus tard, Pierre Bourdieu avait salué la dimension «quasi ethnographique» d’Agrippine, l’une de ses œuvres les plus marquantes, consacrée à l’adolescence.
Umberto Eco, grand amateur du 9e art, avait, lui, écrit un avant-propos pour un recueil de ses peintures, Portraits (Denoël, 1983), commentées par l’historien d’art Daniel Arasse.
Il en faudrait moins pour réduire Claire Bretécher à une artiste uniquement appréciée des milieux intellectuels ; on aurait tort.
Les centaines de scènes de débats et de dialogues qu’elle laisse aujourd’hui derrière elle forment le portrait d’une humanité traversée par les contradictions et un modèle d’écriture.
En 2015, Beaubourg lui avait consacré sa première rétrospective. La Bibliothèque publique d'information du Centre Pompidou réalise la première exposition monographique d'envergure consacrée à cette artiste.
"Personnalité aussi dérangeante qu'attachante, Claire Bretécher a tracé un chemin unique dans la bande dessinée. Son humour et sa liberté d'esprit étaient immenses, ils manqueront à tous ses lecteurs, ils nous manquent déjà."
"Quand l'idée vient, il faut s'y mettre tout de suite, sinon elle moisit et je n'ai plus envie. Quand je suis sur un album, je ne pense plus qu'à lui.(...) J'aime bien. Les gens ne pensent pas que la bande dessinée, c'est du boulot. Mais un album me prend environ un an et demi. Davantage, s'il y a des choses techniques à dessiner." Claire Bretécher, Citations Le Monde.fr G-Souto